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Si je pouvais,
Je voudrais,
Effacer pour l'éternité,
Tous les mots qui te hantent,
Afin d'apaiser tes pensées ;
Pour cela,
Il faut que tu croques la vie,
Que tu n'es plus peur dans la nuit,
Il faut que tu laisses tes larmes s'effacer devant le sourire d'un enfant,
Et puis mourir sous le souffle du vent ;
Il faut que tu prennes le temps,
Le temps d'apprécier chaque instants,
Sans trop te poser de questions,
Et tu verras que la lune serra bien plus belle dans son champ étoilé,
Lorsque tes larmes se seront séchées ;
Ce soir regarde,
Ouvre les yeux,
Ouvre enfin les yeux,
Et n'ai plus peur,
Plus jamais peur,
De croire au bonheur;
Pour toi,
J'accomplirais tout cela,
Si seulement j'étais là,
Mais je ne suis plus,
Qu'une photo posée à ton chevet,
Plus qu'une odeur dans l'air,
Qui veille sur toi,
Lorsque tu fermes les yeux,
Et que tu dors.
Je voudrais,
Effacer pour l'éternité,
Tous les mots qui te hantent,
Afin d'apaiser tes pensées ;
Pour cela,
Il faut que tu croques la vie,
Que tu n'es plus peur dans la nuit,
Il faut que tu laisses tes larmes s'effacer devant le sourire d'un enfant,
Et puis mourir sous le souffle du vent ;
Il faut que tu prennes le temps,
Le temps d'apprécier chaque instants,
Sans trop te poser de questions,
Et tu verras que la lune serra bien plus belle dans son champ étoilé,
Lorsque tes larmes se seront séchées ;
Ce soir regarde,
Ouvre les yeux,
Ouvre enfin les yeux,
Et n'ai plus peur,
Plus jamais peur,
De croire au bonheur;
Pour toi,
J'accomplirais tout cela,
Si seulement j'étais là,
Mais je ne suis plus,
Qu'une photo posée à ton chevet,
Plus qu'une odeur dans l'air,
Qui veille sur toi,
Lorsque tu fermes les yeux,
Et que tu dors.
Dédié a Bonnie
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